Image
Mercredis 2026 bis

FESTIVAL DES MERCREDIS DE L'ETE 2026 | Demandez le programme !

Rendez-vous désormais incontournable des étés rivois, le festival des Mercredis de l’été revient pour une sixième édition, du 8 juillet au 26 août !

Mercredi 8 juillet : GRUMPY O SHEEP (rock irlandais)

Grumpy O Sheep, c’est un mélange sans compromis : du punk affûté, du rock acoustique puissant, du folk irlandais revisité et une audace musicale qui refuse les clichés. Une musique brute, festive, libre, qui sent la tourbe, le whisky et la sueur des scènes en feu. Original, décalé, virtuose et furieusement vivant, ce duo incarne une nouvelle génération qui retourne et secoue les traditions pour mieux les faire exploser. Première partie : VoxyPop (chanson française), un groupe de voisins Renageois spécialistes des reprises pop.

Mercredi 15 juillet : BONNEVILLE (chanson française pop-rock)

Mr.Bonneville aime la poésie, il essaye d’en mettre un peu partout. D’assaisonner les jours avec cette épice qu’il affectionne. Sur scène, il joue avec un singe qui manie la guitare mieux que beaucoup d’humains. Ces concerts flirtent avec le rock et sont remplis de bonnes vibes. Le texte est toujours là. Il est la principale raison de « pourquoi Bonneville fait de la musique ? ». Les mots comme instrument.

Première partie : Sagha (pop, rap et électro), jeune artiste qui sait aussi bien manier les instruments que les mots

Mercredi 22 juillet : JOULIK (musiques du monde)

Joulik trace des carnets de voyage sonores comme une ode à l’ailleurs, où les langues se mêlent et où la musique devient repère. Chaque pièce invite à franchir les frontières de l’ordinaire pour explorer un territoire onirique, guidé par les vents des musiques du monde, porté par une mosaïque de chants (du bulgare au persan, de l’italien au créole, du turc à l’occitan et au français) et par un langage imaginaire né de l’ailleurs. Ces voix dialoguent avec des influences actuelles, teintées de jazz moderne, de grooves subtils et d’explorations rythmiques plurielles.

Première partie : Atomic Brothers et ses reprises rock

Mercredi 22 juillet : 21H10 (rap)

Collectif et label grenoblois regroupant en son sein quatre projets artistiques distincts (Yoh, T2LS, L’amiseul et Loren 6),21H10 music porte une vision du rap hybride et sans frontières, balayant un large spectre d’esthétiques allant du boom bap à l’hyperpop. https://www.facebook.com/p/21h10-music-100084914944645/...

Première partie : Paulisaak (électro-saxo), saxophoniste à la recherche de rythmiques analogiques et acoustiques.

Mercredi 5 août : MONOKINI (Twist -yéyé)

Ce quatuor revisite depuis des années les standards et pépites twist et yéyé des sixties. Tout en conservant ses racines, Monokini s’autorise des sorties de route psychédéliques et dadaïstes, usant également de sonorités synthétiques et électroniques pour devenir le groupe néo-yéyé 2.0 !

Première partie : Corine Pisicchio, pour des reprises de chansons françaises

Mercredi 12 août : SONITH & FRIENDS (reggae)

Sonith Zic, c’est avant tout une énergie communicative et une ambiance chaleureuse qui embarquent le public dès les premières notes. Porté par la belle voix de Sonith, le groupe s’appuie sur une rythmique indétrônable grâce à des musiciens hors-pair. Ensemble, ils créent un véritable moment de partage et de communion avec le public, où la musique devient fête, émotion et plaisir.

 Première partie : Mud (blues), dans le répertoire de leur duo, ces artistes instillent des accents country, des vibrations folks, du cajun et du swing manouche.

Mercredi 19 août : FACETTE (jazz - musiques du monde)

Voyage entre langues, musiques, souvenirs et transmissions, le projet Facettes mêle compositions originales, répertoire traditionnel arabe et musique savante tout en accordant une grande part à l’improvisation. https://youtu.be/t5ptOL4lR_4

Première partie : Tragni Expérience (reprises chansons françaises), ce duo revisite la chanson française de Brel à Balavoine, en passant par Gainsbourg ou Nougaro

Mercredi 26 août : LES MECANOS (polyphonie et percussions)

A la façon de leurs grands-parents qui passaient, dans une même discussion, du français au « patois », Les Mécanos chantent dans les deux langues, parfois les mêlent, et font la part belle aux percussions rugueuses et endiablées pour porter un propos résolument actuel et assumer une certaine vision du monde et de notre histoire sociale. Si la chanson pouvait changer le monde, ils seraient certainement dans le cortège de tête de la manif !

 Spectacle final sur le parvis de l’hôtel de ville